Les courtiers AON et la Société de Courtage des Barreaux agissent comme des frelons asiatiques : leurs actions sont nuisibles pour les assurés, les victimes et les clients.

Les courtiers AON et la Société de Courtage des Barreaux agissent comme des frelons asiatiques : leurs agissements sont nuisibles pour les assurés, les victimes et les clients.

Ces sociétés de courtage, qui se donnent une apparence respectable, sont en réalité des entreprises nuisibles pour les populations.

Ces entreprises devraient être classées parmi les mauvaises, équivalentes à une note en classe G, si l’on prenait comme référence le DPE énergétique.

Les sociétés de courtage dans le domaine de l’assurance ressemblent à un nid de frelons asiatiques, car elles nuisent gravement à la population : elles captent l’argent des assurés et des victimes sans avoir de réelles compétences professionnelles.

Leur méthode de fonctionnement est comparable à celle des frelons : les créateurs de ces sociétés s’arriment à des branches solides et hautes, comme un nid impressionnant en apparence, mais dangereux. Leur structure est composée de plusieurs niveaux : des juristes peu scrupuleux forment les galettes intermédiaires du nid, et à l’intérieur, un organigramme complexe s’organise. On y trouve des directeurs qui jouent le rôle de reines, des sous-chefs régionaux, des employés qui servent de travailleuses, des rabatteurs, des agences locales, des sites internet bien pensés, ainsi que des outils de gestion facilitant leurs opérations. Des avocats sans éthique complètent cette organisation en jouant le rôle de guetteurs, protégeant le nid de ces sociétés de courtage qui pratiquent des fraudes et des escroqueries en bande organisée.

Ces entreprises fonctionnent sous les yeux des assurés, sans que personne ne réagisse. Cependant, leurs dirigeants semblent oublier que les fonds des assurances appartiennent aux assurés et qu’ils doivent être exclusivement utilisés à leur bénéfice, ainsi qu’à celui des victimes. Ces dirigeants commettent des erreurs majeures en se présentant comme des experts, alors qu’ils n’ont aucune expérience ni expertise réelle en matière d’assurance, de directives européennes, ou de droits fondamentaux tels que ceux définis par la CEDH et les normes onusiennes.

AON et la Société de Courtage des Barreaux déploient d’énormes moyens de communication, organisant des séminaires et des cocktails pour fidéliser leurs rabatteurs, commerciaux, managers, employés, partenaires externes, ainsi que des entreprises d’avocats.

Elles cherchent à valoriser leur existence en affirmant posséder un savoir-faire authentique, alors qu’en réalité, elles ne maîtrisent rien et osent même donner des leçons, y compris aux avocats.

Ces entreprises sont profondément nuisibles. Elles méconnaissent totalement la réglementation et emploient des arguments non conformes pour soutenir des entreprises d’avocats qui violent le code de procédure civile et des traités internationaux ratifiés par les États. Elles bafouent ainsi le droit au procès équitable, le droit à la défense, et le droit à un juge, ce qui constitue des fautes graves pour des entreprises qui se qualifient d’expertes dans divers domaines.

Prenons deux exemples :

  • AON, une société existant depuis 1982,
  • et la Société de Courtage des Barreaux, fondée en 2001 par un juriste et quelques bâtonniers. Cette dernière affirme sur son site internet que les barreaux ont déjà largement récupéré leurs mises de départ.

Toute personne curieuse peut consulter leurs sites internet pour se faire une idée de leur fonctionnement. AON, par exemple, adopte un style sobre mais aguicheur, laissant aux assurés et clients le soin d’imaginer la puissance d’un grand groupe sans trop dévoiler ses méthodes.

Derrière leurs façades solides, ces entreprises sont en réalité fragiles et vulnérables. Pour se protéger, elles se placent en hauteur, près du sommet des grands arbres, afin d’être inaccessibles. Elles se cachent derrière des organigrammes complexes composés de juristes et utilisent des bâtonniers, des associations telles que le Conseil National des Barreaux, ainsi que le CCBE, représentant les avocats européens, dont certains membres possèdent des parts dans ces sociétés.

Ces entreprises pensent ainsi se rendre intouchables. Pourtant, face à leurs abus, des solutions existent. Concernant les courtiers, des actions ciblées comme des plaintes auprès des procureurs, de l’ACPR, de l’ORIAS, ou du parquet financier, peuvent sérieusement affaiblir ces sociétés sans valeurs humaines.

Ces entreprises, qui opèrent dans des secteurs réglementés nécessitant une déontologie rigoureuse, n’ont pas leur place dans le domaine des assurances, où les fonds manipulés ont un caractère social. Leur croissance exponentielle, combinée aux rémunérations hors normes de leurs dirigeants, démontre l’ampleur de la corruption dans ce secteur.

Les dirigeants de ces sociétés, incompétents et dénués de déontologie, pratiquent l’escroquerie en bande organisée. Par exemple :

  • Ils nuisent à l’institution judiciaire,
  • Ils oublient que les fonds qu’ils gèrent appartiennent aux assurés et victimes,
  • Ils facturent des conseils inexacts à des structures d’assurance,
  • Ils détournent des fonds sociaux vers des investissements étrangers à leur mission d’assurance (immobilier, sponsoring, art, etc.).

Ces sociétés de courtage refusent de garantir la responsabilité civile des victimes d’avocats avec leurs partenaires assureurs, alors que les contrats d’assurance et de réassurance, notamment chez AON et SCB, devraient bénéficier aux victimes selon l’article 1240 du Code civil.

En conclusion, ces sociétés commerciales de courtage d’assurance sont nuisibles et toxiques. Elles devraient être radiées du secteur des assurances. Il est incompréhensible que les avocats continuent de s’appuyer sur de telles entreprises. En faisant cela, ils trahissent la confiance de leurs clients et leur propre serment professionnel.

AON et la Société de Courtage des Barreaux n’ont pas leur place dans le domaine des assurances. Les assurés et clients doivent mettre fin à leurs agissements non conformes et cesser de renouveler leurs contrats.

À titre d’information, le PDG d’AON, Greg C., est l’un des dirigeants les mieux rémunérés au monde.

La question se pose : les contrats des barreaux seront-ils renouvelés en 2025 ? Les bâtonniers tireront-ils les leçons de leurs erreurs ? L’avenir nous le dira.

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